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LE PARRAIN : Le Blog
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5 bonnes raisons de voir "The Godfather Trilogy : the Coppola Restauration"

1. Meilleurs films de tous les temps : concernant "Le Parrain III", les avis sont partagés. Mais, pour la plupart des critiques de cinéma, "Le Parrain" et "Le Parrain II" font partie du top 5 des meilleurs films de tous les temps. La deuxième partie est même considérée par certains comme encore meilleure que le premier volet, ce qui est vraiment unique.

2. Qualité d'image parfaite : lorsque Steven Spielberg rejoint les studios Paramount, qui ont produit les trois "Parrain", son ami F.F. Coppola lui demande s'il pouvait faire quelque chose pour sa trilogie sur la mafia. Les deux premières parties datant des années 70, elles avaient un besoin urgent d'être restaurées. Spielberg demanda des fonds et les obtint aussitôt. Une bonne nouvelle pour les fans, car le nouveau coffret offre les versions restaurées des trois chefs-d'oeuvre de Coppola. On peut donc les redécouvrir dans toute leur splendeur.

3. Nouveau suppléments : l'édition de ce coffret « Restoration » a été l'occasion d'inclure de nouveaux suppléments et ceux-ci valent vraiment la peine: un reportage sur l'influence de la saga des Parrain sur 'Les Soprano', 'Les Simpson' et d'autres phéno­mènes télé et cinéma, un sujet sur la restauration (avec Spielberg), les commentaires d'invités venus assister à des avant-premières du 'Parrain', quatre courts métrages sur le Parrain et d'autres choses amusantes et, enfin, un retour en arrière sur la réalisation des trois films et l'évolution après le premier. Le deuxième DVD de suppléments faisait déjà partie du coffret sorti en 2001.

4. Commentaires audio : Francis Ford Coppola livre, tout au long des trois films, des commentaires très instructifs sur la réalisation de ses chefs-d'œuvre. Ce sont peut-être même les meilleurs commentaires audio jamais mis sur DVD. Ils faisaient néanmoins déjà partie du coffret sorti en 2001.

5. Les meilleurs acteurs : l'interprétation de Marlon Brando reste phénoménale. Mais, il ne faut pas oublier le reste du casting. Aucune série ne réunit autant d'acteurs brillants : Al Pacino, Robert Duvall, Diane Keaton, Talia Shire, John Cazale, Sterling Hayden, Eli Wallach, Joe Mantegna, Lee Strasberg, John Marley, Richard Conte et James Caan.

Tags associés : godfather, trilogy, coppola, restauration

J'kaz !
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Vendredi 20 Juin 2008Poster un commentaire
Depuis aujourd'hui, le blog du Parrain est passé d'OLDIBLOG à KAZEO.

Tags associés : Ouverture

J'kaz !
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Jeudi 19 Juin 2008Poster un commentaire

LE PARRAIN

Les termes mafia ou cosa nostra ne sont pas prononcés une seule fois.
 
Coppola donna deux suites à ce film : Le Parrain 2 en 1974 et Le Parrain 3 en 1990.
 
L'interprétation géniale de Brando doit beaucoup à l'imagination de l'acteur qui usa de deux procédés pour se fondre dans la peau du parrain : mouchoirs de papier dans la bouche et cirage polonais dans les cheveux.
 
Le Parrain est le premier grand rôle d'Al Pacino, lui aussi méprisé par le studio.
 
Ce film tourné en 62 jours pour un budget de 6,5 millions de dollars est n° 1 du classement des meilleurs films de tous les temps sur le site de référence IMDB avec une note de 9,1/10. Il est aussi considéré comme le troisième meilleur film américain de l'histoire du cinéma, selon le Top 100 de l'American Film Institute.
 
Le dialecte sicilien entendu dans le film est le vrai dialecte parlé dans le village Corleone, situé dans la province de Palerme en Sicile.
 
C'est George Lucas qui a tourné le plan où Michael apprend la tentative d'assassinat de son père.
 
À cette époque, Coppola avait réalisé huit films, dont le plus notable était la version cinématographique de la pièce musicale Finjan’s Rainbow – bien qu’il ait reçu un oscar pour avoir coscénarisé Patton en 1970. Coppola avait des dettes à Warner Bros pour 400 000 $ en raison du film de George Lucas, THX 1138, que Coppola avait produit, et il a pris Le Parrain sur un conseil de Lucas.
 
Francis Ford Coppola n’était pas le premier choix pour réaliser, au moins deux autres réalisateurs avaient été approchés en premier. Le réalisateur italien Sergio Leone s’est vu proposer le film, mais il a refusé, car il ne trouvait pas d’intérêt dans l’histoire (iI est allé réaliser son propre opus de gangster, Once Upon a Time in America, qui est fixé sur les gangsters juifs américains).
 
Paramount jugeait Coppola peu fiable (non-respect des horaires, erreurs de production et de casting) ce qui mènerait inévitablement à un non-respect du budget prévu. Coppola explique, dans le commentaire du DVD, qu’un réalisateur remplaçant devait reprendre le travail de Coppola seulement quelques jours après le début du tournage, mais par chance, la scène de l'assassinat de Solozzo et de McCluskey fut tournée le troisième jour de tournage et fut rapidement vue par la direction de Paramount qui fut convaincue par le travail de Coppola et de Pacino.
 
Coppola a fait des choix qui n’étaient pas populaires auprès des cadres du studio de Paramount Pictures, particulièrement celui de Marlon Brando dans le rôle de Don Vito Corleone. Paramount, qui voulait Laurence Olivier (qui était incapable de se libérer en raison de problème de santé) refusa de permettre à Coppola d'engager Brando, citant les difficultés de ce dernier sur les plateaux de ses récents films. À un moment, Coppola s'entendit répondre par le président de Paramount : « Marlon Brando ne fera jamais ce film ». Après avoir plaidé sa cause auprès des cadres, Coppola eut la permission d’engager Brando à la condition qu'il ne touche pas de salaire, qu’il accepte de tourner un bout d’essai, et qu’il bloque une certaine somme d'argent qui servirait à rembourser la production s'il causait des problèmes (comme il l’avait fait sur de nombreux tournages précédemment). Coppola a choisi Brando devant Ernest Borgnine, qui avait fait un bout d’essai. Brando a finalement remporté un Oscar pour sa prestation.
 
Le studio voulait Robert Redford ou Ryan O’Neal pour interpréter Michael Corleone, mais Coppola voulait un inconnu qui a l’air d’un italien américain, ce qu’il a trouvé en Al Pacino. Pacino n’était pas très connu à l’époque, et le studio ne le considérait pas adapté au rôle, notamment en raison de sa petite taille. Pacino s’est vu donner le rôle seulement après que Coppola eut menacé de cesser la production. Jack Nicholson, Dustin Hoffman, Warren Beatty, Martin Sheen et James Caan ont également auditionné. Elvis Presley qui était intéressé par le rôle, n’a pas auditionné.
 
Avant que Robert Duvall fût engagé, Paul Newman et Steve McQueen avaient été envisagés pour le rôle de Tom Hagen.
 
Un autre inconnu, Robert De Niro, a auditionné pour les rôles de Michael, Sonny, Carlo et Paulie Gatto. Il devait interpréter Paulie, mais Coppola l'échangea contre Al Pacino, pour le rôle principal du film Bang the Drum Slowly.
 
Sylvester Stallone a auditionné pour le rôle de Carlo Rizzi et Paulie Gatto, Anthony Perkins pour Sonny, et Mia Farrow pour Kay. William Devane était vu pour le rôle de Moe Greene.
 
Coppola a lancé sa fille, Sofia, comme le nouveau-né de Connie et Carlo, Michael Francis Rizzi dans la scène du baptême de la fin du film. Sofia Coppola a joué d'autres rôles dans les suites du Parrain. Dans la deuxième partie, elle joue une immigrante anonyme sur le bateau qui amène Vito Corleone à New York. Dans la troisième partie, elle joue un rôle majeur; celle de Mary, la fille de Michael Corleone. Coppola a aussi lancé ses fils dans les rôles de Frank et Andrew Hagen, les deux fils de Tom Hagen. Ils peuvent être vus dans la scène de combat de rue entre Sonny et Carlo et derrière Al Pacino et Robert Duvall pendant la scène funèbre.
 
Al Pacino, James Caan et Diane Keaton ont reçu chacun 35 000 $ pour leur travail sur Le Parrain, et Robert Duvall a reçu 36 000 $ pour huit semaines de travail. Marlon Brando a finalement reçu 50 000 $ de salaire pour six semaines et 5 % des recettes du film soit un total de 1.5 million $. Brando a plus tard vendu ses points à Paramount pour 300 000 $.
 
 
 
LE PARRAIN 2
 
Sofia Coppola apparaît comme figurante sur le bateau des émigrés italiens à Ellis Island.
 
Marlon Brando devait apparaître à la fin du film, lors de la scène durant laquelle ses enfants, assis à table, l'attendent pour fêter son anniversaire. Cependant, aucun accord n'a pu être signé entre les producteurs et l'acteur.
 
Suite au succès du premier film sorti deux ans plus tôt, le budget 15 millions de dollars alloué à Le Parrain 2 est deux fois et demi plus important.
 
 
 
LE PARRAIN 3
 
Le rôle de Mary Corleone joué par Sofia Coppola était initialement prévu pour Winona Ryder.
 
Alec Baldwin, Matt Dillon, Val Kilmer, Charlie Sheen et Nicolas Cage ont tenté d'obtenir le rôle de Vincent Mancini finalement attribué à Andy Garcia.
 
Francis Ford Coppola souhaitait que le film soit intitulé La mort de Michael Corleone mais ce choix n'a pas été accepté par le studio de production.
 
La musique est signée du père de Francis Ford Coppola, Carmine Coppola. On trouve aussi au générique : Talia Shire, la sœur de Francis Ford Coppola et Sofia Coppola, sa fille.
 
 
http://fr.wikipedia.org/ 

Tags associés : Secrets, indiscretions

J'kaz !
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Jeudi 19 Juin 2008Poster un commentaire

Le jeu est disponible sur : PC, PlayStation 2, PlayStation 3, PlayStation Portable, Nitendo Wii, XBox et XBox 360.

Adapter une oeuvre cinématographique, qui plus est culte, revient à marcher sur un fil tendu au dessus du vide. Soucieux de préserver une certaine intégrité vis-à-vis du film d'origine, le développement doit également mettre en exergue une utilisation du matériau de base pour que le joueur participe au déroulement de l'histoire. Un défi a priori insoluble qu'Electronic Arts a tenté de relever grâce à son premier GTA-like qui s'offre pour la peine le chef-d'oeuvre de Francis Ford Coppola, Le Parrain.

EA a beau être un mastodonte du jeu vidéo, son incursion dans le GTA-like est une première pour lui. De fait, les nombreuses maladresses rencontrées dans l'adaptation vidéoludique du Parrain pourront être excusables, surtout si ces dernières ne prennent pas le dessus en laissant le plaisir de la découverte loin derrière. Ce terrifiant postulat de départ voudrait donc dire que Le Parrain ne vaut pas tripette face à des séries comme True Crime, GTA ou dans un autre style, Mafia ? Non, non et encore non. En fait, le résultat final a de quoi surprendre, dans le bon sens du terme, car si on sent bien que les équipes de développement n'ont pas pu aller au bout de leurs idées (par manque de temps j'imagine), le jeu se pare d'une réalisation qui tient la route, supportée il est vrai par un univers d'une densité visuelle et narratrice à nulle autre pareille. Cependant, le premier écueil qu'on pourra lancer à l'encontre de cette adaptation tient au paradoxe voulant que le joueur participe pleinement aux événements du film sans jamais pouvoir influer sur l'issue de ces derniers. Ceci nous ramène à cette fameuse fidélité scénaristique mais on a tout de même le droit d'être légèrement déçu. Maintenant, la question est complexe, surtout quand on voit ce qu'EA avait réalisé avec l'adaptation de Bons Baisers De Russie qui incluait des scènes inédites au film sans que cela soit d'un quelconque intérêt, du moins pour le cinéphile averti.

Quoi qu'il en soit, le pitch de départ nous fait endosser la défroque d'un jeune homme qui va devoir évoluer au sein de la famille Corleone. Son but ? Progresser dans les sphères du pouvoir, éliminer les familles rivales et devenir le roi de New York à l'image d'un certain Christopher Walken. D'entrée de jeu, Electronic Arts recycle des idées issues de ses précédents titres. Ainsi, avant de débuter l'aventure, vous pourrez créer un avatar de A à Z en modifiant sa coupe de cheveux, l'épaisseur de ses lèvres, sa couleur de peau, l'inclinaison de ses sourcils, etc. L'éditeur de personnage se montre très puissant et offre un éventail de possibilités quasi infinies. En parallèle de cette création, vous pourrez également acheter différents vêtements et accessoires (pantalons, gilets, chemises, chapeaux, lunettes....) avec l'argent récolté dans le jeu. Malheureusement, on constate ici que le titre a ses limites car s'il est possible de se vêtir en plein jeu dans GTA ou True Crime, Le Parrain ne propose cette possibilité qu'une fois sorti du jeu. L'immersion en prend un coup, d'autant que le choix de vêtements est limité et ce malgré des costumes éclectiques. Mais l'heure n'est pas à l'apitoiement car voici que se profile déjà votre premier contrat.

Placé sous la protection d'un proche collaborateur de Don Corleone, vous allez devoir faire vos armes dans le monde impitoyable de la pègre new-yorkaise des années 50. Vos premiers jobs seront autant de moyens de se faire la main avec le gameplay puis viendra par la suite une visite en règle de votre terrain de jeu. La leçon la plus importante dans ce milieu est que quand on travaille pour la famille Corleone il ne faut jamais avoir peur de se mouiller et de prendre des coups. Avoir la main mise sur une cité tentaculaire requiert des sacrifices et un coup de poing dans la figure est parfois aussi efficace qu'une bonne poignée de main remplie de liasses de billets. Tu veux qu'un commerçant te reconnaisse du premier coup d'oeil ? Alors laisse-lui un souvenir indélébile lorsque tu iras le voir. Les flics te collent aux basques ? Trouve-en un plus véreux que les autres et fais en sorte qu'il ferme les yeux sur les agissements de la smala Leone pendant quelque temps. De manipulation en manipulation, vous allez donc devoir gagner le respect de vos concitoyens qui vous verseront chaque semaine une somme d'argent. Les moyens sont nombreux pour obtenir cette rente hebdomadaire qui représentera d'ailleurs la majorité de vos objectifs annexes pouvant être effectués entre chaque mission obligatoire.

De fait, si on retrouve bien tous les personnages de la trilogie, remarquablement modélisés soit-dit en passant, ainsi que les scènes mythiques des films (qui a parlé de tête de cheval ?), une multitude de missions supplémentaires viendront se greffer au récit pour rallonger une durée de vie qui devrait s'étaler sur une quarantaine d'heures pour trois fins différentes. Ces objectifs optionnels sont d'ailleurs assez variés pour ce type de jeu puisqu'on y trouve de l'extorsion de fonds, du braquage de banques, du pillage d'entrepôts, etc. Ainsi, on est agréablement surpris de voir que le jeu n'est pas si bourrin que ça, nonobstant la violence intrinsèque qui se caractérise par des mises à mort agressives. Ainsi, ne perdez pas de vue que chaque quartier est contrôlé par une des cinq familles que sont les Corleone, Tattaglia, Stracci, Cuneo et Barzini. Les tripots, bordels, ou commerces seront tous sous la protection d'un de ces groupes, ce qui vous obligera à les affronter si vous voulez vous accaparer une échoppe. A ce sujet, les moyens de faire du "gringue" aux commerçants se résument à deux choses. Bien que chaque extorsion débute par une cinématique (un dialogue où chaque mot de votre part sonne comme une menace), vous aurez ensuite le choix de démolir le commerce d'un pauvre travailleur ou de le tabasser afin qu'il cède à vos avances. Néanmoins, faites attention à ne pas aller trop loin auquel cas votre pauvre victime se retournera contre vous et ne voudra plus vous payer. Bien que cette persuasion soit délicieuse, on est tout de même un peu déçu que les destructions de commerces se limitent le plus souvent à la démolition de deux ou trois objets. Une fois que vous aurez pris le contrôle d'une boutique, vous pourrez vérifier qu'elle ne cache pas un business illégal qui pourra vous rapporter un bon paquet de fric. Cependant, pour profiter de cette manne providentielle, vous devrez auparavant en découdre avec des escouades de mafieux.

En parallèle de ces petites visites de courtoisie, rien ne vous empêchera de graisser la patte aux flics pour qu'ils ferment plus ou moins longtemps les yeux sur vos agissements (en fonction du grade du policier), ce qui pourra vous éviter de finir en prison. A ce propos, s'il est logique que votre jauge de surveillance monte dès qu'on pique un véhicule en pleine rue ou qu'on plombe un pauvre passant, ça l'est beaucoup moins lorsqu'on décide d'éliminer quelqu'un dans sa propre planque. Quoi qu'il en soit, contrôlez de près vos niveaux de surveillance, tout comme l'état de Vendetta propre à chaque famille qui augmentera rapidement si vous vous en prenez trop souvent à une même fratrie. Enfin, si vous vous en sentez le courage, les braquages de banques ou les vols de camions (transportant généralement de la marchandise de contrebande) seront souvent synonymes de rentrées d'argent frais. Une autre possibilité vous demandera d'aller voir vos supérieurs qui vous offriront des contrats rapportant un maximum de pépettes s'ils sont effectués en respectant quelques conditions.

Si vous vous y prenez correctement, vous gagnerez alors en respect et obtiendrez des points d'expérience qui vous serviront à améliorer vos caractéristiques de combat, tir, d'état... Si vous en ressortirez plus résistant ou plus rapide, vous acquerrez aussi de nouveaux coups lorsque vous vous battrez à mains nues. Par contre, notez que le tout se fera automatiquement sachant que pour votre part, vous n'aurez qu'à agripper votre adversaire et à aligner les coups. Comme vous l'aurez sûrement deviné, ce système provient en grande partie de Fight Night qui contre toute attente s'intègre très bien au jeu, surtout lors des phases de persuasion où vous devrez gérer vos coups pour ne pas dépasser une certaine limite de tolérance. En fonction des armes à disposition (fusil à pompe, pistolet, batte de base-ball...), vous pourrez réaliser des exécutions une fois que votre ennemi sera au bout du rouleau et en marge de ces rixes sanglantes, EA s'est même permis d'intégrer quelques phases de furtivité. Une fois de plus, ça reste très basique mais ça apporte de la diversité à un jeu qui, au final, n'en manque pas.

En définitive, Le Parrain est un bon petit jeu qui aurait peut-être dû afficher de plus grandes ambitions pour faire face à la concurrence. Pourtant il serait dommage de bouder notre plaisir, d'autant que passés quelques problèmes de caméra, la jouabilité est d'un bon niveau. Les missions sont variées et se partagent entre des phases de tir, de combat, de conduite et plus on avance dans le titre, plus on adhère à l'ambiance du Parrain fort bien restituée malgré une modélisation du New York des années 50 parfois décevante ou un clipping omniprésent. On regrettera quand même les incessants retours à la maison du Don qui cassent le rythme de la progression, l'IA vacillante des ennemis (surtout lors des séquences de poursuites contre les flics), le faible nombre de véhicules à piloter (l'un dans l'autre, c'est un peu une question d'époque) ou l'impossibilité de changer de vêtements en pleine partie. Au delà de ça, les pérégrinations dans les rues de la grosse pomme donnent parfois le vertige ainsi qu'un sentiment de puissance inavoué qui évoluera suivant vos actions. Au final, l'incursion d'EA dans l'univers des GTA-like est réussie bien que critiquable et naïve par bien des aspects. On espère donc que la société poursuivra dans cette voie en donnant un peu de plus de temps à ses artistes pour un résultat exempt de défauts. Les douilles sont dans votre camp messieurs.

LOGAN de http://www.jeuxvideo.com/

Test Le Parrain PC - Screenshot 34 Test Le Parrain PC - Screenshot 33 Test Le Parrain PC - Screenshot 38 Test Le Parrain PC - Screenshot 36 Test Le Parrain PC - Screenshot 35 

Test Le Parrain Edition Du Don Playstation 3 - Screenshot 10 Test Le Parrain Edition Du Don Playstation 3 - Screenshot 12 Test Le Parrain Edition Du Don Playstation 3 - Screenshot 11 Test Le Parrain Edition Du Don Playstation 3 - Screenshot 9 Test Le Parrain Edition Du Don Playstation 3 - Screenshot 8

Tags associés : parrain, video

J'kaz !
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Jeudi 19 Juin 2008Poster un commentaire

Moments-clès du film (Parrain 1)


 

 Bande Annonce en Version Originale (Parrain 3)


 

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J'kaz !
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Jeudi 19 Juin 2008Poster un commentaire
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